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SITES
TOURISTIQUES
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| La
ville de Gaoua
Capitale
du pays lobi, Gaoua est batie sur un ensemble
de collines et de dépressions, ce qui
lui vaut le surnom de "cité des
collines". Le chef-lieu de la Province
du Poni est le point de départ idéal
pour visiter la région. Néanmoins,
avant de partir à la découverte
des concessions-forteresses lobi, une visite
s'impose au Musée ainsi qu'au marché.
Les marchés se tiennent traditionnellement
tous les 5 jours mais celui de Gaoua, particulièrement
grand et coloré, est quotidien.
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| Hébergement
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| HOTEL
HALA |
14
chambres ventilées et climatisées
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Bar - restaurant
BP 76 GAOUA - Tel : (226) 78 87 01 21
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Marché
de Gaoua
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Vue
sur la grande mosquée |
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Le
Musée du Poni |
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Perché
sur une des nombreuses collines de la ville,
installé dans l'ancienne demeure de l'administrateur
colonial, le musée de Gaoua est né
de la détermination de Madeleine Père,
assistante sociale et sociologue française
installée à Gaoua depuis 1961
et qui consacra plusieurs décennies à
l'étude de la société Lobi,
entre "tradition et changement".
Les
collections sont réparties dans trois
salles d'exposition. La première est
consacrée à l'univers de la
femme, la seconde à celui des hommes
tandis que la dernière met en scène
les rites funéraires et le culte des
ancêtres. De très belles photographies,
prises par Arnold Heim en 1934 et par Henri
Labouret entre 1914 et 1924, constituent un
témoignage précieux sur la société
traditionnelle lobi.
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| Musée
provincial du Poni |
| BP
24 GAOUA - Tel : (226) 78 87 01 69 |
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La
statuaire lobi est intimement liée
au culte, qu'il soit individuel, familial, lignager
ou villageois. C'est le thil (génie
tutélaire invisible), dont les volontés
sont exprimées par le devin, qui exige
la création d'une nouvelle statue. La
forme des figurines dépend de la mission
qui leur est assignée : lutter contre
les maléfices des sorciers, réparer
une faute, favoriser la fécondité
des femmes ou remédier à la stérilité
des hommes... |
| Les
ruines du Lobi |
Disséminées
entre Diébougou et le nord des sous-préfectures
de Bouna et de Téhini, des ruines de
constructions en pierre font, aujourd'hui
encore, l'objet d'études et de controverses.
En effet, l'origine de ces ruines n'a pu être
déterminée avec certitude. Les
plus vastes se trouvent près de Loropéni.
Situées
dans une zone aurifère, les auteurs
s'accordent cependant à penser qu'elles
sont liées à l'exploitation
de l'or. Ont-elles été bâties
par des marchands dioula, grands trafiquants
d'or dont les "entrepôts"
étaient répartis entre Djenné
(dans l'actuel Mali) et les mines du Ghana
? Sont-elles le fait de négriers qui
y gardaient les esclaves sans valeur marchande
? Le mystère reste entier.
Les
Gans, les Dian et les Lobi affirment les avoir
trouvées à leur arrivée
et les appelent les "maisons du refus"
car ils refusèrent toujours de s'y
installer.
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Les
ruines de Loropéni, orthogonales,
s'inscrivent dans un
rectangle d'environ cinquante mètres
sur
quarante. Aujourd'hui livrés à
la végétation, les murs, épais
de 1,5 m. à la base), s'élèvent
sur une hauteur de 6 ou 7 mètres. |
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Dans
les environs |

Sculpteur
de Tanbil

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A
partir de Gaoua, les possibilités de
visites et de découvertes sont multiples.
Des guides compétents et bien introduits
auprès des populations vous permettront
de partir à la rencontre des détenteurs
de savoir-faire ancestraux : potières,
sculpteurs, vanières...Vous pourrez
aussi vous laisser aller à une douce
rêverie le long du Mouhoun.
Le
fleuve est considéré comme une
divinité par les Lobi. C'est au cours
d'un ultime voyage en pirogue que l'âme
des défunts le traverse pour rejoindre
le pays des grands ancêtres...
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